|
Jour 19: Mardi 27 octobre
Il faut se réveiller!! Il est... 7h17. Finalement nous n'aurons rien fait à Puno,
Patricia dit qu'il n'y a rien à y faire mais j'aurai quand même souhaiter disposer
d'un peu de temps pour m'y balader.
Notre nouveau guide, Alexandro, parle mal anglais et souvent nous ne comprenons rien.
Nous traversons le lac Titicaca pour rejoindre l'île de Taquile, où les habitants
on essayé tant bien que mal de rester indépendant du Pérou.
Ils ont leurs propres règles et normes, et on vécu longtemps sans l'usage de
l'argent, cette époque est bien entendu révolue.
Nous faisons halte sur une île artificielle, les indiens Uros vivent ainsi depuis des siècles.
De leur ancienne culture, il ne reste pratiquement rien, le tourisme est passé par là.
Quel changement sur l'île de Taquile. Nous ne logeons plus à l'hôtel mais dans une maison
de type traditionnelle. Les maisons sont ici fort simple et fabriquée en argile.
Nous mangeons ensuite dans un restaurant local, le menu est là aussi bien différent
du reste du Pérou.
Après le repas nous disposons d'un peu de temps libre, nous en profitons pour écrire
notre propre chanson de camp, que nous comptons chanter à Patricia la vielle de notre
départ de Puno. La chanson relate les aventures vécues durant notre périple
en reprenant le rythme de la chanson de Bruce Springsteen 'Fire' que nous avons remplacé
par 'Jungle', nous y faisons référence aussi à 'Roméo et Juliette'
qui fait allusion à la liaison entre 'Joanne et Juan'
Comme la fin de nos vacances nous paraît proche tout à coup...
Le coucher du soleil doit être particulièrement beau par ici. Nous nous dirigeons vers
l'Ouest de l'île pour son observation( notre logement se trouvant au centre ). Entre temps
quelques nuages ont fait leur apparition, mais l'horizon reste passablement dégagé.
Notre guide, Alexandro, nous informe que nous nous trouvons à un endroit parfait pour
méditer, nous prenons tous la position, mais je ne ressent rien… pas assez de
concentration sans doute.
Pour le dîner, nous nous écartons un peu du menu type, nous avons droit à: une
soupe avec une omelette de poissons et de légumes. Délicieux.
Après le repas, nous restons attabler à jouer aux cartes.
La fillette du patron trouve étrange la présence d'autant de touristes chez elle.
Elle vint quand même s'installer auprès de nous. Joanne qui a améliorer son
espagnol, s'occupe de la petite, qui aime nous regarder jouer aux cartes et lire les chiffres
sur celles-ci.
Le peuple de Taquile n'a décidément pas la fibre musicale. Avant le souper, nous
subissons la mauvaise prestation de deux enfants et plus tard dans la soirée celle d'un
groupe composé de trois flûtes de pan et d'un tambour, leur musique est encore, pour le
moins, très confuse. Ceci est vraiment très différent de ce qu'il nous a
été donné d'écouter sur le continent.
Chacun pense aux jours passés, nos pensées sont dans la jungle, l'Inca trail et
peut-être déjà un peu chez nous. Nous allons nous coucher tôt… il fait froid et sombre.
|