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Jour 7: Jeudi 15 octobre
Nous nous réveillons tôt pour nous rendre à Chivay, petit village dans
les montagnes et situé dans le Colca Canyon. La route est escarpée et il
nous faut des kilomètres durant emprunter un piste de sable.
La nature est, ici, très impressionnante. Et nous ne nous gênons pour prendre des photos.
A mi-chemin, nous croisons un lieu habité, parsemées quelques maisons.
Une petite fille se demande qui nous sommes.
Nous montons de plus en plus
haut, le point le plus élevé de notre
itinéraire est de 4.825m! Jenny attrape le mal de l'altitude qui se
caractérise par de violents maux de tête et une pâleur extrême.
Notre chauffeur et notre guide Sonya s'en inquiètent également. Ils lui
font respirer de l'alcool médical et lui en humecte le visage.
Et ça à l'air de fonctionner.
Nous voyons même de vrais lamas!
A Chivay quelques enfants
viennent à notre rencontre. Photo! Photo! Crient-ils
en cœur. Naturellement nous prenons quelques photos d'eux. Mais…
ils semblent avoir déjà côtoyer des touristes car immédiatement
après, ils tendent leurs mains!
Maintenant, nous avons tous le
mal de l'altitude, bien que Chivay ne
soit pas l'endroit le plus haut par où nous sommes passés. La plupart ont
mal de tête, moi je suis étourdi. Nous décidons donc de nous reposer
un peu cette après-midi.
En soirée, nous allons
aux chutes chaudes de La Calera, à quelques
kilomètres en dehors de la ville. L'eau a un température de 85°C.
lorsqu'elle sort de terre! Dans la piscine, il fait un peu plus froid
mais…c'est encore bien chaud quand même. Nous prenons le temps de
nager et de causer.
Notre groupe devient vraiment 'un groupe' maintenant. Nous commençons à
connaître les spécialités et particularités de chacun. Notamment
Diederick qui devient populaire, de par son langage châtié et ses
habitudes particulieres. Sa phrase fétiche
'Avro maandag, de beste maandag'
('lundi d'Avro-lundi le meilleur', un vieux jingle d'une station de radio hollandaise)
devint notoire. Même Jenny la connaît, c'est pour dire.
Otto demande à Ronald depuis quand lui et Mike ont une relation
homosexuelle. Ronald se sent humilié par cette méprise et lui rétorque
que ni lui, ni Mike n'en sont et ce n'est pas parcequ'on voyage en couple
qu'on l'est forcément. Je crois que quelques personnes (en particulier
Patricia) pensent que Diederick et moi, le sont aussi. Pourquoi ne le
demandent-ils pas, si c'est important pour eux.
Nous essayons de trouver un
restaurant de notre goût dans le
village. Nous croisons un marché où nous traînaillons quelque peu,
mais nous ne trouvons pas ce que nous cherchons. Il fait froid et nous
sommes fourbus nous rentrons donc à l'hôtel, là au moins, il fait
chaud et c'est confortable. Finalement, nous dînerons ici.
Un groupe péruvien fait son apparition, il joue de la jolie musique
traditionnelle. Nous avons même dansé…

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