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Jour 5: Jeudi 13 octobre
L' hôtel où nous
passons la nuit semble disposer d'un accès
internet. Mais seulement à 3h de
l'après-midi, donc pas d'e-mail pour
aujourd'hui...
Pour le petit déjeuner
,nous avons le choix entre un 'continental'
et un 'américain',
l''américain' est servi avec
une plus tasse de café et une omelette.
Très bon.
Aux alentours de l'hôtel,
il y a quelques jeunes garçons
qui veulent cirer nos chaussures. Nous refusons, mais
ils entament la conversation, ils sont très futés, ils
savent déjà que nous venons de
Hollande.
Aujourd'hui, plusieurs attractions locales sont au
programme.
Nous
commençons par une fabrique de céramique.
Toute une famille produit toutes sortes de coupes,
bouteilles et plats, ils nous montrent le processus complet
de fabrication et... nous pouvons en
acheter.
Ensuite, nous allons dans
une raffinerie d'or. Là aussi, nous avons
droit à une démonstration. Il
s'agit d'un travail d'équipe: les pierres sont apportées, broyées par d'énormes machines et ensuite filtrés par un procédé chimique, qui est un 'véritable poison', nous dit notre interlocuteur, 'mais nous n'avons pas le choix' rajoute
t' il en ricanant.
Dès à
présent, nous roulons en direction du
cimetière de Chauchilla. En chemin, notre guide
se prend l'envie de tâter le volant. Il
conduit bien mais ne connaît pas ses manettes.
Nous étions anxieux de nous laisser conduire
ainsi dans ces hautes montagnes.
Le cimetière est au milieu
de nulle part. L'endroit est à la fois
morbide et impressionnant. Cette plaine était
utilisée comme cimetière, entre 200 avant
J.C et 500 après J.C, par les membres de la
culture Nazsca. Quelques corps momifiés, des os
et des tombes y ont été trouvées.
Ces tombes nous montrent comment ces momies ont été trouvées.
C'est impressionnant mais aussi quelque peu artificiel; après
deux tombes, j'en avais déjà vu
assez. Pour être honnête, j'ai été plus impressionné par la nature environnante. Aux abords de la rivière
Nasca (qui est sèche onze mois par an) se trouve une grande étendue verte, à côté de celle-ci, et sur plusieurs centaines de mètres, s'étend un paysage sans plantes, et à côté encore, se dressent d'immenses montagnes.
Après tout cela, nous
avons pris les airs. Le groupe s'est réparti, dans trois petits avions, à bord desquels nous avons survolées les fameuses Lignes de Nazca. Ces lignes ont été gravées dans le sol, on ne sait trop encore comment.

Diederick est malade dans
l'avion, après cinq minutes, il hurle
'Je veut descendre'. Quant à moi, je n'étais pas très bien mais je suis parvenu à garder mon petit déjeuner à l'intérieur.
Le pilote raccourci son vol mais nous avons quand même pu voir tous les dessins. De retour sur terre, je me suis senti bien secoué.
Après cela nous nous sommes dirigés
vers une piscine, non loin de là. Nous avions rendez-vous 'à la piscine près de l'hôtel', nous pensions donc qu'il devait s'agir de la piscine près de l'hôtel
près de
l'aéroport, lui-même près de l'hôtel. L'eau y était passablement sale et personne alentours. Etrange.
A ce moment, nous avons
aperçu la camionnette chargée du restant
du groupe se diriger dans une autre direction. Nous nous
étions, manifestement, trompés de piscine.
La bonne piscine
est nettement plus luxueuse, l'entrée y est de
15 soles ($5) avec boisson et sandwich compris.
Comme c'est bon un peu de repos au soleil...
Au soir,
Patricia notre guide, tenait à aller au
cinéma mais une majorité d'entre nous n'en
avait pas envie. Nous nous sommes, dès lors, mis en quête d'un authentique restaurant Péruvien. Certains étaient complètement vide (ce qui était un mauvais signe), d'autres étaient trop chers ou trop touristiques. Un enfin, paraissait bien mais les cuistots manquaient de nourriture, et finalement, nous trouvâmes ce que nous cherchions.
Dans ce restaurant, nous avons eu droit
à une soupe, du riz avec du poulet et du thé glacé, pour quelques soles seulement. C'était presque gratuit. Les autres occupants étaient vraiment honorés de notre présence parmi eux.
Nous leur avons offert quelques bouteilles de bière.
Nous avons essayer d'avoir
une conversation, pour nous faire comprendre nos avons
utiliser les mains et les pieds. Nous bien pris avec ces
Péruviens une dizaine de photos. Quel fête!
Pour seulement 44 soles, nous avons bien mangé,
bien bu et bien ri et ce à huit personnes.
Après ce dîner,
nous avons quitter Nazca. Nous avons pris un bus de nuit
pour Arequipa. Quel désastre! Bien sûr, je
n'avais aucune place pour mes jambes, ça
pue et la route était mauvaise; il ne faut pas
oublier qu'il s'agit là d'une
route reliant deux des plus grosses villes du
Pérou.
A deux reprises, je me suis assis
à côté du chauffeur. Nous avons
tentée d'avoir une conversation mais nous
n'avons jamais su dépasser le stade de:
- ah... de què pais eres tu? - eh... de Holanda - ah!!! Holanda! Johan Cruyff! - si - Holanda-Peru: dos zéro! - si! - (....) (espagnol) - eh.... non comprende... - ah... (....) - ...
C'est impressionnant comme la nuit est noire dans le désert. Seules quelques voitures qui passent font de la lumière dans l'obscurité...
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